Le Royaume-Uni menace d'emprisonner les patrons de la tech pour deepfakes sexuels
Le gouvernement britannique durcit sa législation contre les deepfakes pornographiques, visant à rendre les patrons de plateformes pénalement responsables de la diffusion d'images intimes sans consentement.
Publié 12sem·2 médias·✓ Confirmé·Majeur·maj 12sem
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Le fait
Cette mesure intervient après le scandale lié à Grok, l'IA de X, et cible notamment les responsables de grandes entreprises technologiques comme Elon Musk.
L'objectif est de renforcer la protection des individus, particulièrement les célébrités, face à la création et la diffusion d'images synthétiques à caractère sexuel.
L'Union européenne s'est accordée pour interdire les intelligences artificielles capables de générer des contenus pornographiques non consentis à partir de photos ordinaires.
En Allemagne, une actrice de renom est victime de deepfakes sexuels non consentis, révélant l'ampleur de ce phénomène de cyberharcèlement essentiellement ciblant les femmes.
Les États membres et le Parlement européen se sont entendus sur des mesures pour lutter contre les deepfakes sexuels, arme d'intimidation massive contre les femmes.
Un ressortissant français fait l'objet de poursuites judiciaires après la diffusion massive de 300 000 deepfakes générés par intelligence artificielle.
Des experts avertissent depuis des années que les deepfakes générés par l'IA pourraient devenir des armes de désinformation massive et de manipulation politique.
Une analyse conjointe de WIRED et Indicator révèle que près de 90 établissements scolaires britanniques sont affectés par des deepfakes pornographiques.