L'Union européenne renforce la lutte contre les deepfakes sexuels
Les États membres et le Parlement européen se sont entendus sur des mesures pour lutter contre les deepfakes sexuels, arme d'intimidation massive contre les femmes.
Publié 7sem·1 média·Important·maj 7sem
≈ 31s
Le fait
Cette avancée législative vise à criminaliser la création et la diffusion de contenus pornographiques non consentis utilisant la technologie de synthèse vidéo.
L'accord marque un progrès significatif dans la protection des droits des femmes face aux nouvelles formes de harcèlement numérique en Europe.
L'Union européenne s'est accordée pour interdire les intelligences artificielles capables de générer des contenus pornographiques non consentis à partir de photos ordinaires.
En Allemagne, une actrice de renom est victime de deepfakes sexuels non consentis, révélant l'ampleur de ce phénomène de cyberharcèlement essentiellement ciblant les femmes.
Le gouvernement britannique durcit sa législation contre les deepfakes pornographiques, visant à rendre les patrons de plateformes pénalement responsables de la diffusion d'images intimes sans consentement.
Des experts avertissent depuis des années que les deepfakes générés par l'IA pourraient devenir des armes de désinformation massive et de manipulation politique.
Un ressortissant français fait l'objet de poursuites judiciaires après la diffusion massive de 300 000 deepfakes générés par intelligence artificielle.