L'Union européenne vote l'interdiction des deepfakes pornographiques
L'Union européenne s'est accordée pour interdire les intelligences artificielles capables de générer des contenus pornographiques non consentis à partir de photos ordinaires.
Publié 7sem·1 média·Important·maj 7sem
≈ 24s
Le fait
Cette mesure vise à protéger les citoyens contre l'exploitation d'images diffusées sur les réseaux sociaux sans consentement.
L'initiative s'inscrit dans un cadre réglementaire plus large sur l'utilisation contrôlée des technologies d'IA.
Les États membres et le Parlement européen se sont entendus sur des mesures pour lutter contre les deepfakes sexuels, arme d'intimidation massive contre les femmes.
En Allemagne, une actrice de renom est victime de deepfakes sexuels non consentis, révélant l'ampleur de ce phénomène de cyberharcèlement essentiellement ciblant les femmes.
Le gouvernement britannique durcit sa législation contre les deepfakes pornographiques, visant à rendre les patrons de plateformes pénalement responsables de la diffusion d'images intimes sans consentement.
Un ressortissant français fait l'objet de poursuites judiciaires après la diffusion massive de 300 000 deepfakes générés par intelligence artificielle.
Des experts avertissent depuis des années que les deepfakes générés par l'IA pourraient devenir des armes de désinformation massive et de manipulation politique.