FranceFrance : l'abrogation du Code noir, 178 ans après l'esclavageFrance 24, Le Monde et 1 autre3
Les députés français abrègent le Code noir, marquant un tournant symbolique 178 ans après l'abolition de l'esclavage.
Cette décision historique reconnaît pleinement les crimes et l'héritage de l'esclavage dans l'histoire française.
L'abrogation accompagne les débats sur les réparations et la mémoire du système esclavagiste.
FranceEmmanuel Macron soutient l'abrogation du Code noir et honore la mémoireFrance Info Politique, France 24 et 1 autre3
Le Président français s'est prononcé en faveur de l'abrogation du Code noir, ensemble d'édits royaux datant des XVIIe et XVIIIe siècles régissant l'esclavage.
Cette déclaration survient dans le contexte de débats nationaux sur la reconnaissance du passé colonial français.
Macron évoque la nécessité de confronter cette période sombre de l'histoire.
RégionalTarbes : deux frères jugés pour traite d'êtres humainsLa Depeche, Le Parisien2
Deux frères franco-marocains seront jugés le 27 août pour traite d'êtres humains.
Ils sont accusés d'avoir exploité des personnes dans des conditions proches de l'esclavage.
Les neuf chefs d'accusation incluent également des violences et des menaces.
MondeLe Ghana et la Jamaïque unissent leurs efforts pour les réparations de l'esclavageRFI Afrique, Jeune Afrique2
Le président ghanéen John Dramani Mahama est en visite d'État en Jamaïque depuis dimanche.
Les deux pays collaborent sur la question des réparations pour l'esclavage transatlantique.
Le Ghana avait porté cette cause devant l'ONU en mars, et la Jamaïque souhaite la faire avancer.
HistoireL’État des Zanj : premier État né d’une révolte d’esclaves dans l’histoireJeune Afrique, Ouest France2
La révolte des Zanj, esclaves africains en Irak au IXe siècle, a donné naissance au premier État fondé par des révoltés.
Cette insurrection, près de Bagdad en 869, a duré 14 ans avant d’être écrasée.
Haïti reste le seul autre exemple comparable dans l’histoire.
CryptoL'ONU révèle un empire criminel de 114 milliards de dollars en Asie du Sud-EstDecrypt, Journal du Coin2
Un rapport de l'ONU chiffre à 114 milliards de dollars les pertes annuelles liées aux réseaux criminels.
Ces organisations exploitent l'IA, la crypto et Starlink en Asie du Sud-Est pour des arnaques massives.
Des milliers de victimes sont réduites en esclavage dans des zones contrôlées par ces réseaux.
MondeEsclavage : États africains et caribéens précisent leurs demandes de réparationsRFI, Le Monde2
Après l'adoption par les Nations unies d'une résolution reconnaissant la traite négrière, les États africains et caribéens définissent précisément leurs demandes de réparations.
Cette clarification intervient dans un processus international de reconnaissance des torts historiques et de justice réparatrice.
Les négociations sur les modalités et le financement des réparations s'engage à l'échelon mondial.
PolitiqueAbolition de l'esclavage : l'Assemblée nationale débat de la sauvegarde de la mémoireLiberation, RFI2
L'Assemblée nationale débat ce jeudi sur la préservation de la trace historique de l'abolition de l'esclavage en France.
Ce débat parlementaire vise à garantir que les archives et témoignages relatifs à cette période restent accessible aux générations futures.
L'initiative répond à une demande croissante de reconnaissance et de transmission du patrimoine historique français.
MondeEsclavage : reconnaissance du crime contre l'humanité, débats sur les réparationsFrance 24, RFI2
La journée commémorative du 10 mai honore l'esclavage reconnu comme crime contre l'humanité, mais la question des réparations reste au cœur des débats internationaux.
La loi dite « Taubira », adoptée il y a 25 ans en France, a marqué une étape majeure dans cette reconnaissance juridique.
Les discussions sur les mécanismes de réparation et la responsabilité historique divisent toujours la communauté internationale.
MondeL’île de Gorée, symbole mondial de la traite négrière, commémore son abolitionRFI Afrique1
La Journée internationale du souvenir de la traite négrière est célébrée ce 23 août à Gorée, au Sénégal.
L’île, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, abrite la Maison des esclaves, lieu de mémoire et de transmission.
Elle perpétue le souvenir des victimes de l’esclavage transatlantique depuis des siècles.
MondeLe cartel de Jalisco recrute des « esclaves » au MexiqueEl Mundo1
Le cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG) est accusé d'enrôler de force des travailleurs.
Les victimes, souvent des migrants ou des locaux vulnérables, sont exploitées dans des conditions proches de l'esclavage.
Les autorités mexicaines peinent à endiguer ce phénomène en pleine expansion.
MondeJamaïque : la révolte des esclaves africains, une bataille clé de la guerre de Sept AnsJeune Afrique1
Une révolte d'esclaves en Jamaïque a duré un an et demi au XVIIIe siècle.
Les insurgés, majoritairement africains, ont mené l'une des plus grandes batailles.
Cet événement est considéré comme un tournant dans la guerre de Sept Ans.
MondeSumba, l’île indonésienne où l’esclavage persiste malgré son abolitionLe Monde1
L’esclavage, aboli officiellement en 1860, reste ancré dans la culture de Sumba, en Indonésie.
Les pratiques esclavagistes, notamment dans l’est de l’île, perdurent sous des formes modernes.
Les historiens soulignent la difficulté de rompre avec des traditions séculaires.
MondeLes Zanj : l'État fondé par des esclaves révoltés près de Bagdad en 869Jeune Afrique1
La révolte des Zanj, esclaves africains, a donné naissance à un État indépendant en 869.
Ce soulèvement près de Bagdad est le premier du genre dans l'histoire de l'humanité.
Haïti reste le seul autre exemple comparable d'État issu d'une révolte d'esclaves.
MondeMauritanie : une pétition pour réviser la Constitution et reconnaître les droits des HaratinesRFI Afrique1
Plus de 240 signataires demandent une révision de la Constitution mauritanienne.
Ils réclament la reconnaissance des Haratines comme composante nationale et la garantie de leurs droits.
Descendants d'esclaves, les Haratines luttent pour l'égalité politique et économique.
HistoireSelomoh del Castilho immortalise une figure du marronnage au SurinameThe Conversation Histoire1
Le portrait de Selomoh del Castilho représente le capitaine Broos au XIXᵉ siècle.
Cette œuvre devient une icône méconnue de la résistance des esclaves en fuite.
Elle éclaire l’histoire du marronnage et ses héros oubliés.
MondeL'épargne des esclaves brésiliens au XIXe siècle révélée par des archives historiquesCourrier International1
Des archives brésiliennes révèlent que les esclaves pouvaient épargner pour acheter leur liberté au XIXe siècle.
Le Brésil, dernier pays à abolir l'esclavage en 1888, offrait cette possibilité rare.
Ces découvertes éclairent les mécanismes économiques de l'époque coloniale.
MondeSainte-Hélène : des ossements révèlent l'histoire tragique des Africains libérésLe Temps1
Des analyses scientifiques sur des ossements découverts à Sainte-Hélène retracent le sort d'Africains libérés des navires négriers entre 1840 et 1863.
Des milliers de personnes ont été enterrées sur l'île après leur sauvetage.
Les recherches combinent archives historiques et données génétiques pour documenter leur origine.
MondeLe modèle économique cubain des médecins à l'étranger menacéNZZ1
Plusieurs pays mettent fin à leurs accords avec Cuba pour l'envoi de médecins, sous pression américaine.
Ce système rapporte des milliards de dollars à La Havane mais est critiqué pour des conditions proches de l'esclavage.
La survie de ce modèle économique est désormais en question.
MondeAllemagne : un couple irakien condamné pour esclavage de filles yézidiesTagesschau1
Un couple irakien a été condamné pour avoir réduit deux filles yézidies en esclavage au Irak.
Le tribunal de Munich a retenu des peines pour génocide et crimes contre l’humanité.
Ce verdict marque une étape dans la lutte contre les persécutions des Yézidis.
MondeL'historien Éric Jennings retrace l'histoire mondiale de la vanilleRFI1
L'historien canadien Éric Jennings publie un livre sur la mondialisation de la vanille au XIXe siècle.
Il met en lumière le rôle d'Edmond Albius, un enfant esclave, dans la pollinisation de la vanille.
L'épice, originaire d'Amérique centrale, a connu un essor tardif hors des plantations.
HistoireLes Pays-Bas commémorent l'esclavage dans la province de ZélandeNRC1
La Zélande reconnaît son rôle historique dans la traite négrière néerlandaise.
Près de la moitié des esclaves des Pays-Bas y étaient déportés.
Cette prise de conscience s'accompagne d'initiatives mémorielles locales.
HistoireLa Suisse : une exposition sur George Washington relance le débat sur l'esclavageNZZ1
Une exposition à Philadelphie révèle que Washington portait un dentier en dents d'esclaves.
Donald Trump minimise cette découverte historique dans un discours controversé.
Le débat oppose historiens et politiques sur la mémoire de l'esclavage.
MondeLe Brésil commémore l'abolition de l'esclavage avec Keti KotiNOS1
Les Pays-Bas célèbrent Keti Koti, marquant l'abolition de l'esclavage dans leurs anciennes colonies.
Des cérémonies ont lieu à Amsterdam avec la présence de descendants d'esclaves.
Le gouvernement présente des excuses officielles pour la première fois.
MondeDésinformation : une vidéo ne montre pas des chrétiens africains réduits en esclavageFrance 241
Une vidéo virale prétend montrer des chrétiens africains enchaînés par des musulmans.
France 24 démontre qu’il s’agit d’une mise en scène au Nigeria en 2023.
Les fact-checkers alertent sur la manipulation des images en ligne.
MondeExcuses pour l'esclavage : Amsterdam évalue deux ans aprèsNRC1
La maire Femke Halsema avait présenté des excuses au nom d'Amsterdam en 2021.
Les graines plantées commencent à porter leurs fruits dans les mentalités locales.
Les associations réclament désormais des actions concrètes et des réparations.
MondeFrederick Douglass, de l'esclavage à l'histoire américaineLe Monde1
L'ancien esclave est devenu une figure majeure des célébrations des 250 ans d'indépendance.
Son discours de 1876 à Washington a marqué l'histoire des droits civiques.
Son parcours illustre les contradictions de la démocratie américaine.
MondeSommet d'Accra sur les réparations de l'esclavage : appel à l'action mondialeRFI1
Un sommet international réuni du 17 au 19 juin à Accra, au Ghana, rassemble des dirigeants mondiaux pour débattre des réparations liées à l'esclavage.
Les participants affichent leur engagement à trouver des mécanismes de compensation et de justice historique.
Cette initiative s'inscrit dans un mouvement croissant demandant la reconnaissance des préjudices coloniaux et esclavagistes.
FranceLa France abat un pan symbolique de son histoire : l'abolition du Code noirLe Monde1
Le Code noir a été officiellement abrogé le 28 mai après des décennies de débats sur la mémoire coloniale française.
Cette abrogation formelle met fin à un texte législatif datant de l'époque esclavagiste et régissant l'esclavage.
L'acte revêt une portée symbolique majeure pour la reconnaissance des crimes coloniaux dans la conscience française.
MondeLa France réaffirme son soutien aux réparations pour l'esclavage au GhanaMediapart1
Le Ghana organise la première conférence mondiale consacrée aux réparations liées à l'esclavage, rassemblant nations africaines et puissances occidentales.
Cette initiative reflète une demande croissante de reconnaissance historique et de justice réparatrice pour les crimes coloniaux.
La France et d'autres nations européennes examinent leur rôle dans ce processus de réconciliation mondiale.
MondeRio de Janeiro: l'histoire cachée des esclaves qui ont replanté la forêt urbaineLe Monde1
Une enquête révèle que onze personnes privées de liberté ont participé à la reforestation d'une zone urbaine majeure de Rio de Janeiro, une histoire longtemps méconnue de l'opinion publique.
Cet travail forcé historique témoigne des cicatrices esclavagistes toujours présentes dans la géographie et l'histoire brésilienne.
La redécouverte de ce chapitre sombre contribue à une meilleure compréhension des héritages coloniaux et de leurs impacts contemporains.
MondeLe Brésil exhume les blessures du passé esclavagiste à Salvador de BahiaLe Monde1
À Salvador de Bahia, ancien grand port négrier du Brésil, la découverte d'un cimetière d'esclaves ravive les blessures historiques enfouies de l'exploitation humaine.
Cet événement archéologique met en lumière les vestiges matériels du trafic d'esclaves qui a façonné le pays pendant quatre siècles.
La trouvaille relance le débat national sur la reconnaissance historique, les mémoires coloniales et les réparations envers les descendants d'esclaves.
FranceL'Assemblée nationale vote à l'unanimité l'abrogation du Code noirFrance Info Société1
L'Assemblée nationale a voté l'abrogation du Code noir, ancien texte législatif régissant l'esclavage dans les colonies françaises.
Cette décision historique reconnaît la responsabilité de la France dans le système esclavagiste et symbolise une rupture avec ce passé.
Le texte est porté par une volonté politique affirmée de confronter l'histoire coloniale française.
PolitiqueL'Assemblée nationale doit abroger le Code noir, texte colonial du dix-septième siècleLe Monde1
L'Assemblée nationale examine jeudi une proposition d'abrogation du Code noir, édits royaux de 1685 codifiant l'esclavage dans les colonies françaises.
Ce texte fondateur du régime esclavagiste demeure officiellement en vigueur dans le droit français malgré son caractère historiquement répugnant.
Son abrogation symboliserait une rupture officielle de la France avec son héritage esclavagiste.
MondeLe pape Léon XIV reconnaît le retard de l'Église face à l'esclavageLe Monde1
Le pape Léon XIV reconnaît dans sa première encyclique le retard historique de l'Église catholique à condamner l'esclavage.
Cette admission marque un tournant dans la doctrine vaticane sur les responsabilités morales de l'institution face aux atrocités historiques.
La déclaration papale redéfinit le positionnement de l'Église sur les questions de justice sociale et de rédemption.
PolitiqueLa France : Macron reconnaît une dette envers les victimes de l'esclavageLe Monde1
Emmanuel Macron s'exprime sur la question des réparations liées à l'esclavage lors du 25ᵉ anniversaire d'une commémoration nationale.
Le président français insiste sur la nécessité d'une forme de justice impliquant une réparation envers les victimes et leurs descendants.
Cette prise de position intervient dans un contexte de débats croissants sur les responsabilités historiques de la France face à son passé colonial.
FranceMémorial national des Victimes de l'Esclavage colonial inauguréNouvelObs Société1
Un Mémorial national des Victimes de l'Esclavage colonial a été inauguré en France pour commémorer cette part de l'histoire.
Cette inauguration s'inscrit dans le cadre de la Journée nationale en hommage aux victimes, célébrée le 23 mai.
L'œuvre symbolise le devoir de mémoire et de reconnaissance envers les descendants de l'esclavage.
FranceLa France ouvre le débat sur les réparations de l'esclavageRFI1
Emmanuel Macron a amorcé prudemment un débat politique sur la reconnaissance et les réparations liées à l'héritage de l'esclavage français.
Cette initiative intervient vingt-cinq ans après la loi Taubira qui avait reconnu l'esclavage comme crime contre l'humanité.
L'ouverture de ce chantier politique complexe pourrait redéfinir la façon dont La France examine son passé colonial et ses responsabilités historiques.
FranceEsclavage : Macron commémore 25 ans de la loi Taubira avec prudenceMediapart1
Emmanuel Macron prend soin de ne pas relancer le débat sensible sur l'esclavage à l'occasion du 25e anniversaire de la loi Taubira de reconnaissance du crime contre l'humanité.
La position du président révèle les tensions persistantes en France autour de la mémoire coloniale et des réparations.
Cette commémoration mesurée contraste avec les appels croissants pour une reconnaissance plus explicite de ce passé historique.
FranceEmmanuel Macron esquisse la possibilité de « réparations » de l'esclavageLe Monde1
Le président français Emmanuel Macron a ouvert jeudi 21 mai un débat sur la question des réparations liées à l'héritage historique de l'esclavage.
Cette prise de position intervient à un an de la fin du mandat présidentiel et constitue une ouverture sur un sujet sensible des relations franco-africaines.
La proposition suscite des enjeux mémoriels, politiques et économiques majeurs pour la France et ses anciennes colonies.
FranceLe débat sur l'esclavage transatlantique refait surface en FranceLe Monde Société1
L'historienne américaine Ana Lucia Araujo appelle la France à reconnaître pleinement son rôle dans la traite transatlantique.
Cet appel intervient dans un contexte de réflexion accrue sur les responsabilités historiques européennes.
L'universitaire américain Jeremy D. Popkin souligne que les débats sur l'esclavage ont commencé depuis des dizaines d'années aux États-Unis.
FranceLa France reconnaît l'esclavage comme crime contre l'humanité en 2001Le Monde1
L'adoption de la loi Taubira en 2001 a fait de la France le premier pays à reconnaître légalement l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Cette loi mémorielle établit un cadre juridique unique en inscrivant dans le droit français la qualification de criminalité pour les traites transatlantiques.
La reconnaissance institutionnelle ouvre la voie à des politiques publiques de réparation et d'enseignement de cette période historique.
FranceLa mémoire de l'esclavage continue d'embarrasser la France 25 ans après TaubiraLe Monde1
Vingt-cinq ans après l'adoption de la loi Taubira reconnaissant l'esclavage comme crime contre l'humanité, la France peine à intégrer cette mémoire dans ses politiques publiques.
Un maire a notamment annulé la cérémonie du 10 mai à Vierzon, révélant les tensions persistantes autour de cet héritage historique.
La reconnaissance mémorielle reste fragmentaire et inégalement acceptée à travers le pays.
FranceLa France commémore les 25 ans de la loi Taubira sur l'esclavageRFI1
La France a marqué le 10 mai, date anniversaire de la loi Taubira de 1998 reconnaissant l'esclavage comme crime contre l'humanité, avec une commémoration officielle.
Sébastien Lecornu, ministre français, a présidé les cérémonies du souvenir en honneur des victimes de la traite transatlantique.
Cette loi fondatrice continue de structurer la mémoire collective française autour de cette période sombre de l'histoire.
France25 ans de loi Taubira : la France reconnaît l'esclavage comme crime contre l'humanitéFrance Info Politique1
Le 10 mai 2001, la France est devenue le premier pays au monde à reconnaître l'esclavage comme crime contre l'humanité par la loi Taubira.
Cette loi historique a ouvert la voie à une reconnaissance officielle et à une réparation morale des descendants d'esclaves.
Vingt-cinq ans après son adoption, cet anniversaire commémore un tournant majeur dans la politique mémorielle française.
FranceChristiane Taubira : l'esclavage restera un sujet de combat politiqueLe Monde Société1
Christiane Taubira rappelle que la mémoire de l'esclavage demeure un enjeu politique fondamental en France.
La loi Taubira de 2001, adoptée au Parlement le 10 mai, reconnaît l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Cette législation continue d'incarner la volonté française de reconnaître et réparer ce passé douloureux.
FranceLe droit à la mémoire : 25 ans de reconnaissance de l'esclavage en FranceRFI1
La France commémore les 25 ans de la loi Taubira, qui reconnaît institutionnellement l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Cet anniversaire donne lieu à des célébrations culturelles incluant des chansons phares de réflexion sur ce passé.
La loi marque un tournant symbolique majeur dans la reconnaissance officielle d'une part sombre de l'histoire française.
MondeLe massacre du Zorg illustre le paroxysme de la traite atlantiqueRFI1
Le massacre des esclaves du Zorg demeure l'un des plus meurtriers paroxysmes de la traite atlantique atlantique, parmi plus de 36 000 traversées du milieu.
Cet événement historique représente une tragédie humaine de l'esclavage colonial et des pratiques d'exploitation maritime.
L'étude de ce massacre contribue à la mémoire collective de la traite négrière et à la reconnaissance historique des violences de masse.
MondeMauritanie : deux députées abolitionnistes condamnées à quatre ans de prisonRFI1
Un tribunal à Nouakchott a condamné deux députées à quatre ans de prison pour « atteinte à l'ordre public ».
Ces élues militaient pour l'abolition de l'esclavage en Mauritanie, pays où cette pratique demeure partiellement tolérer.
La condamnation suscite des critiques internationales et pose question sur la liberté d'expression en Mauritanie.
PolitiqueLa Loi Taubira sur l'esclavage continue de transformer la société françaiseLiberation1
Adoptée il y a vingt-cinq ans, le 10 mai 2001, la loi de Christiane Taubira reconnaît l'esclavage comme crime contre l'humanité.
La députée de Guyane souligne que cette loi historique continue d'influencer profondément les structures et les consciences en France.
Ce texte fondateur reste au cœur des débats contemporains sur la mémoire et la justice transitionnelle.
PolitiqueRéparations pour crimes de l'esclavage : Macron attendu sur un positionnement clairMediapart1
Emmanuel Macron est attendu pour préciser le positionnement de la France sur les réparations liées aux crimes historiques de l'esclavage.
Cette question mobilise les associations de descendants d'esclaves et les pays anciennement colonisés lors de commémorations prévues.
La position de l'exécutif sur ce dossier sensible aura des implications diplomatiques et mémorielles majeures.
DroitLoi Taubira : 25 ans de politique mémorielle contre l'esclavage en FranceMediapart1
La loi Taubira, votée il y a un quart de siècle, établit l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Cette législation marque l'engagement de la France à reconnaître les mémoires du passé colonial.
Depuis son adoption, elle a structuré les politiques de commémoration et d'enseignement historique.
PolitiqueMacron sous pression sur les réparations de l'esclavageMediapart1
Emmanuel Macron est attendu pour prendre position sur les réparations liées aux mémoires de l'esclavage, un enjeu porté par des voix académiques internationales.
Le président français doit répondre aux demandes de reconnaissance des esclavages en Méditerranée et des colonies, vingt-cinq ans après les premiers appels.
Cette question divise les débats sur la justice historique et la responsabilité de la France dans le commerce d'esclaves.
MondeLe roi Charles III aux Bermudes : face à l'héritage de l'esclavage colonialFrance 241
Le roi Charles III a consacré une partie importante de sa visite aux Bermudes vendredi à aborder l'histoire de l'esclavage.
Le territoire britannique de l'océan Atlantique rappelle les fondations coloniales controversées du Commonwealth.
CultureLa traite atlantique comparée à la Shoah : une question historique majeureHérodote (via GN)1
Des historiens comparent l'ampleur et l'impact de la traite atlantique avec celui de la Shoah.
Cette comparaison soulève des débats fondamentaux sur la mesure des catastrophes humaines.
Elle interroge l'enseignement et la mémoire collective de ces deux tragédies majeures.
FranceLa France justifie son abstention sur une résolution de l'ONU contre l'esclavageAl Jazeera1
Paris s'abstient lors du vote d'une résolution de l'Assemblée générale reconnaissant la traite transatlantique comme crime contre l'humanité.
La France défend sa position en invoquant des réserves sur certains termes et formulations du texte soumis.
Cette abstention ravive le débat sur la responsabilité historique européenne dans l'esclavage colonial.
MondeFrance : les livreurs à vélo face à des conditions comparables à de l'esclavageFrance 241
Des témoignages collectés en France révèlent que les livreurs à vélo des plateformes subiraient des conditions proches de l'esclavage moderne.
Une plainte pour « traite d'êtres humains » a été déposée contre plusieurs plateformes de livraison.
Le représentant de la Maison des associations dénonce l'exploitation de ces travailleurs précaires.
L'Assemblée nationale a approuvé à l'unanimité jeudi 28 mai l'abrogation du Code noir, texte fondateur du régime esclavagiste colonial français.
Cette abrogation intervient 178 ans après l'abolition officielle de l'esclavage en France métropolitaine en 1848.
Le geste, bien que purement symbolique, reconnaît le caractère historiquement intolérable de ce code législatif et incarne une rupture mémorielle avec l'héritage colonial.