Droit
La justice reconnaît un « préjudice d’anxiété » pour une victime du violeur de la Sambre
- La cour d’appel de Douai a accordé un « préjudice d’anxiété » à une victime agressée en 2002.
- Cette décision, inédite en France hors cas d’amiante, ouvre une voie pour les victimes de violences sexuelles.
- L’avocate Vanina Méplain souligne l’importance de cette reconnaissance pour les droits des victimes.