La France adopte définitivement la loi Ripost contre les troubles à l'ordre public
L'Assemblée nationale a voté la loi Ripost, durcissant les sanctions contre les rodéos urbains, les squats et les free parties. Le texte, soutenu par la droite et l'extrême droite, cible aussi le protoxyde d'azote et les stupéfiants. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez salue un outil pour « sanctionner plus efficacement » les atteintes à l'ordre public.
Pourquoi ça compteCette loi marque un tournant dans la politique sécuritaire française en élargissant les outils répressifs contre des phénomènes récurrents (rodéos, squats, free parties). Son adoption avec le soutien de la droite et de l'extrême droite reflète une polarisation accrue sur les questions d'ordre public, avec des implications concrètes pour les citoyens et les forces de l'ordre.