Le licenciement d'Olivier Nora à la tête de Grasset relance le débat sur la clause de conscience des auteurs, qui leur permet de rompre leurs contrats en cas de désaccord éditorial ou politique.
Les éditeurs français s'opposent à l'introduction d'une clause de conscience permettant aux auteurs de refuser la publication ou la réédition de leurs œuvres.
Trois cents auteurs adressent une pétition à la maison d'édition Grasset pour obtenir une « clause de conscience » les autorisant à refuser la publication de certains contenus.