6 articles recoupés multi-sources mentionnant « Memoire Coloniale », suivis en continu par Factae.
Le président burkinabè Ibrahim Traoré a évoqué l'esclavage arabe en Afrique. Cette déclaration brise un tabou historique sur le continent. Elle relance le débat sur les réparations et la mémoire coloniale.
Un artiste congolais incarne Patrice Lumumba en statue vivante lors des matchs de la Coupe du Monde. Cette performance rend hommage au premier Premier ministre du Congo indépendant. Elle soulève des questions sur la mémoire coloniale dans le sport international.
Le Code noir a été officiellement abrogé le 28 mai après des décennies de débats sur la mémoire coloniale française. Cette abrogation formelle met fin à un texte législatif datant de l'époque esclavagiste et régissant l'esclavage. L'acte revêt une portée symbolique majeure pour la reconnaissance des crimes coloniaux dans la conscience française.
L'artiste sénégalais Omar Victor Diop présente sa série Liberty au Mémorial de Caen, consacrée aux tirailleurs sénégalais et à l'héritage colonial. Cette exposition interroge la place de l'Afrique dans la mémoire historique et les enjeux de reconnaissance des contributions africaines. L'œuvre propose une réflexion critique sur les rapports entre l'Europe et le continent africain dans la perspective post-coloniale.
Le groupe Liot présente jeudi une proposition de loi visant à abroger le Code noir, dispositif législatif d'époque coloniale encadrant l'esclavage. Cette initiative revêt une portée symbolique majeure dans la reconnaissance des crimes contre l'humanité et l'apaisement des relations historiques. L'abrogation s'inscrit dans une démarche plus large de réconciliation mémorielle et de justice réparatrice.
La metteure en scène Margaux Eskenazi propose une création théâtrale au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis, poursuivant l'exploration artistique engagée dans son triptyque consacré aux amnésies coloniales. Cette nouvelle production approfondit l'engagement critique de Eskenazi envers la mémoire historique française. L'œuvre illustre la tendance du théâtre contemporain français à réexaminer le patrimoine politique collectif.