MondeGuinée : l'activiste Bella Bah déféré devant un juge après son enlèvementJeune Afrique1
Bella Bah, ancien membre du FNDC, a été enlevé dans son école avant d'être déféré devant un juge.
L'activiste, critique du régime de Mamadi Doumbouya, était porté disparu depuis samedi.
Ses proches craignaient pour sa vie avant sa comparution judiciaire.
MondeLa Guinée s'interroge sur les « congés présidentiels » de Mamadi DoumbouyaCourrier International1
Le président guinéen Mamadi Doumbouya est en vacances en Grèce, suscitant des doutes en Guinée.
Les médias locaux évoquent un possible séjour médical plutôt que des congés classiques.
Cette situation alimente les spéculations sur son état de santé depuis la présidentielle de décembre 2025.
MondeLa Guinée en crise : l'opposition appelle à la fin de la dictatureJeune Afrique1
Les Forces vives de Guinée appellent à mettre fin à la dictature de Mamadi Doumbouya.
La relaxe d'un colonel impliqué dans un massacre en 2009 a exacerbé les tensions.
L'opposition rejette les institutions en place et dénonce un gouvernement par la terreur.
MondeGuinée : l'opposition appelle à la fin de la « dictature » de Mamadi DoumbouyaJeune Afrique1
Les Forces vives de Guinée rejettent les institutions en place et appellent à mettre fin à la « dictature ».
Le colonel Mamadi Doumbouya est accusé de gouverner par la terreur.
Cette colère est alimentée par la relaxe d'un responsable du massacre du 28 septembre 2009.
MondeGuinée : Siguiri, bastion historique d'Alpha Condé, tourne la page du coup d'ÉtatJeune Afrique1
Siguiri, fief du parti dissous de l'ex-président Alpha Condé, observe un silence prudent depuis 2021.
Les fidèles du RPG se font discrets, tandis que des ralliements opportunistes au président Doumbouya se multiplient.
Le reportage révèle une transition politique marquée par la nostalgie et l'incertitude.
MondeGuinée : un rapport dénonce une épidémie de disparitions forcéesRFI Afrique1
Le mouvement Tournons La Page documente 35 cas d'enlèvements depuis le putsch de Mamadi Doumbouya.
Ces disparitions forcées sont qualifiées d'« épidémie » dans un rapport publié samedi.
Le pouvoir militaire est directement pointé du doigt pour ces exactions.