FranceLa Garonne atteint 28°C, la centrale nucléaire de Golfech en alerteLe Parisien1
La température de la Garonne frôle les 28°C près de la centrale de Golfech.
EDF surveille les réacteurs, menacés par le réchauffement du fleuve en canicule.
Un risque de baisse de production électrique si les seuils réglementaires sont dépassés.
ÉnergieLa centrale nucléaire de Golfech redémarre après un arrêt dû à la caniculeLa Depeche1
La centrale nucléaire de Golfech a redémarré l'unité n°2 après un arrêt le 29 juillet.
La canicule avait trop réchauffé la Garonne, rendant le refroidissement impossible.
Ce redémarrage intervient dans un contexte de vigilance accrue sur les centrales en période estivale.
RégionalLa centrale nucléaire de Golfech à l'arrêt total pendant 17 joursLa Depeche1
Le réacteur n°2 de la centrale de Golfech a été arrêté pendant 17 jours en raison de la canicule.
Il a finalement été reconnecté au réseau électrique dans la nuit du 25 au 26 juillet.
Cet arrêt prolongé interroge sur la résilience du parc nucléaire face aux vagues de chaleur.
ScienceGolfech : un réacteur nucléaire arrêté pour la deuxième fois cet étéReporterre1
EDF a arrêté le réacteur n°2 de la centrale de Golfech le 9 juillet 2026.
Les fortes chaleurs dépassent les limites réglementaires de réchauffement de la Garonne.
C'est le deuxième arrêt estival après un premier en juin.
ÉconomieLa centrale nucléaire de Civaux utilise une technologie unique en France pour fonctionner par forte chaleurBFM Biz1
La centrale de Civaux peut continuer à produire de l'électricité même lors de températures élevées.
Contrairement aux autres centrales, elle rejette une eau plus froide que celle prélevée dans la Vienne.
Cette particularité évite les arrêts liés à la protection des cours d'eau.
ScienceL'arrêt de la centrale nucléaire de Golfech durant la canicule pose questionReporterre1
EDF a arrêté le réacteur n° 2 de la centrale nucléaire de Golfech le 22 juin en raison de la canicule extrême.
Le réchauffement des eaux utilisées pour le refroidissement rend impossible le maintien en fonctionnement normal.
Cet arrêt illustre la vulnérabilité de la production énergétique française face aux crises climatiques intenses.