Les exécutions en Corée du Nord se sont multipliées pendant la Covid
Les exécutions en Corée du Nord ont augmenté dramatiquement pendant la période de fermeture des frontières liée à la pandémie de Covid-19, selon un rapport.
25 faits, 22 médias, 7 pays
Selon un rapport de l'ONU, l'Iran a procédé à au moins 21 exécutions depuis l'escalade des tensions au Moyen-Orient. Plus de 4 000 personnes auraient également été arrêtées, souvent victimes de traitement contraires aux droits humains. Ces chiffres soulèvent des inquiétudes internationales quant à la répression politique en Iran.
Depuis la pandémie de Covid-19, les exécutions en Corée du Nord ont explosé, selon les rapports internationaux. Le régime nord-coréen, déjà considéré parmi les plus répressifs au monde, a durci encore ses pratiques punitives.
Le président américain Donald Trump a affirmé avoir sauvé huit femmes d'une exécution en Iran, tandis que Téhéran dénonce cette affirmation comme fausse. Les autorités iraniennes moquent les déclarations du leader américain et contestent le contexte factuel. Cet échange illustre les tensions chroniques entre Washington et Téhéran et leurs discours politiques divergents.
L'Iran poursuit un cycle quotidien d'exécutions de prisonniers politiques et d'opposants, malgré les condamnations internationales répétées. Ces exécutions extrajudiciaires constituent une violation systématique des droits humains et du droit international. La communauté internationale appelle à une enquête indépendante et à des mesures d'accountability.
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, selon les données de l'ONU. Ce chiffre représente le nombre le plus élevé d'exécutions en Iran depuis plusieurs décennies. Les organisations de défense des droits de l'homme avertissent que davantage de personnes pourraient être exécutées à court terme.
L'Arabie saoudite a procédé à cent exécutions depuis le début de l'année 2026, dont soixante-cinq pour des crimes liés à la drogue. Ce bilan place le royaume parmi les pays ayant le plus haut taux de peine capitale au monde. L'Agence France-Presse rapporte que cette pratique suscite des préoccupations croissantes auprès des organisations de défense des droits humains.
Un rassemblement prévu à Paris dénonçant les exécutions politiques en Iran a été interdit par les autorités locales. Cet acte de censure révèle les tensions entre libertés publiques et maintien de l'ordre en France lors d'événements sensibles. Le rassemblement contestait la politique répressive du régime iranien.
Les autorités iraniennes multiplient les exécutions et condamnations à mort contre les participants aux manifestations de janvier. Cette répression systématique inclut la détention de mineurs et vise à écraser tout mouvement de contestation. La campagne de répression révèle l'intransigeance du régime face aux mobilisations populaires.
Trois migrants éthiopiens originaires du Tigré ont été exécutés en Arabie Saoudite, suscitant des préoccupations pour les droits humains. Cette exécution ravive les inquiétudes concernant les conditions des migrants dans le royaume et le respect des normes internationales. Les organisations de défense des droits demandent une enquête transparente sur ces décès.
L'Iran procède à des exécutions en série et pratique la « torture blanche » contre des opposants, selon des rapports documentant la répression. Des noms de condamnés comme Erfan, Ali et Amir Hossein apparaissent dans les dossiers d'exécution depuis plusieurs mois. La situation renforce l'angoisse au sein des familles de détenus politiques face à l'escalade répressive du régime.
L'Iran a établi un record mondial d'exécutions en 2024 avec au moins 2 707 personnes mises à mort, selon les chiffres communiqués. Cette hausse vertigineuse intervient dans un contexte de répression politique et judiciaire renforcée. Les organisations de défense des droits humains dénoncent une accélération des condamnations capitales.
Amnesty International annonce que le nombre d'exécutions judiciaires dans le monde a atteint son plus haut niveau jamais enregistré en 2025. Les 2 707 personnes tuées légalement représentent une aggravation de la situation des droits humains mondialement. Cette escalade reflète une tendance inquiétante vers plus de sévérité pénale dans plusieurs régions.
L'Iran a procédé à deux exécutions de personnes accusées d'espionnage pour Israël jeudi. L'un des condamnés, Karimpour, aurait transmis des informations sensibles à Tel-Aviv selon les médias iraniens.
Les États-Unis ont exécuté 47 personnes en 2025, dont un homme en Floride pour l'assassinat de la belle-fille adolescente de son frère. Ce bilan renforce la position des États-Unis parmi les rares démocraties occidentales pratiquant la peine de mort.
Un rapport révèle que les exécutions en Corée du Nord ont augmenté dramatiquement pendant la pandémie de COVID-19, notamment pour des infractions culturelles et religieuses. La répression des comportements liés à la culture étrangère et aux croyances religieuses s'est intensifiée durant cette période d'isolement. Ce bilan souligne la persistance de violations graves des droits humains en Corée du Nord.
À l'ombre du fragile cessez-le-feu régional, l'Iran a intensifié les condamnations capitales, révélant une escalade préoccupante de la répression judiciaire. Ces exécutions accélérées correspondent à une période de tensions géopolitiques majeures au Moyen-Orient. Cette tendance inquiète les organisations internationales de défense des droits humains et remet en question les engagements du régime iranien.
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, établissant un nouveau record depuis la révolution islamique de 1989. Ce chiffre représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes et soulève des préoccupations internationales sur les droits humains. Les exécutions couvrent diverses catégories de crimes selon la justice iranienne.
Les exécutions en Corée du Nord ont augmenté dramatiquement pendant la période de fermeture des frontières liée à la pandémie de Covid-19, selon un rapport.
L'Union européenne, le Portugal et 31 autres pays dénoncent les exécutions de manifestants en Iran. Ils appellent Téhéra…
L'ONU recense 56 exécutions en Iran depuis le mois de mars. Ces chiffres reflètent une accélération des condamnations à…