Hantavirus : les atteintes à la biodiversité augmentent les risques zoonotiques
Une étude souligne que la destruction de la biodiversité aggrave la transmission de l'hantavirus aux populations humaines, le rat pygmée des rizières en étant le principal vecteur. Les perturbations écologiques favorisent le contact entre populations humaines et réservoirs viraux, accroissant les foyers épidémiques. Cette réalité soulève des enjeux majeurs de santé publique mondiale et de préservation écologique interconnectée.
14 mai, 15:44 · 1 source