Monde
Hantavirus : les atteintes à la biodiversité augmentent les risques zoonotiques
- Une étude souligne que la destruction de la biodiversité aggrave la transmission de l'hantavirus aux populations humaines, le rat pygmée des rizières en étant le principal vecteur.
- Les perturbations écologiques favorisent le contact entre populations humaines et réservoirs viraux, accroissant les foyers épidémiques.
- Cette réalité soulève des enjeux majeurs de santé publique mondiale et de préservation écologique interconnectée.