Le travailliste Andy Burnham succède à ses prédécesseurs post-Brexit avec un « plan sur dix ans ».
Il promet des mesures immédiates pour lutter contre le coût de la vie.
Andy Burnham, favori pour succéder à Starmer, rejette l'idée d'élections anticipées.
Le Parti travailliste, au pouvoir, cherche à consolider sa majorité actuelle.
Andy Burnham, maire de Manchester, est pressenti pour remplacer Keir Starmer à Downing Street.
Favori des sondages, il promet une « grande décentralisation » du pouvoir vers les régions.
Andy Burnham expose un programme de réindustrialisation et de décentralisation régionale.
Le futur Premier ministre britannique promet plus d'autonomie aux collectivités locales.
Andy Burnham, 56 ans, s’apprête à succéder comme Premier ministre britannique.
Ancien maire de Manchester, ce travailliste est surnommé « le roi du Nord » pour son ancrage local.
Andy Burnham succède à Keir Starmer à la tête du gouvernement britannique ce lundi.
Il devient le septième Premier ministre en dix ans, après une victoire travailliste.
Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est pressenti pour remplacer Keir Starmer comme Premier ministre.
Sa popularité et son pragmatisme en font un candidat crédible pour Downing Street.
Le maire de Manchester Andy Burnham est pressenti pour succéder à Keir Starmer.
Dans son premier discours, il annonce un plan de relance économique et sociale.
Andy Burnham, favori pour succéder à Keir Starmer, se déclare convaincu par les cryptomonnaies.
L'industrie britannique espère une continuité réglementaire sous son éventuel mandat.
Andy Burnham prend les rênes du Royaume-Uni avec un programme de nationalisations et de fédéralisme.
Ses ambitions se heurtent aux contraintes financières de l'État britannique.
Andy Burnham a été nommé Premier ministre britannique et a formé son gouvernement le 20 juillet.
Ed Miliband devient ministre des Affaires étrangères et John Healey chancelier de l'Échiquier.
Andy Burnham est désormais certain de devenir Premier ministre britannique.
Il a obtenu le soutien nécessaire des députés travaillistes après la démission de Starmer.