Donald Trump et Vladimir Poutine ont échangé par téléphone sur la situation au Moyen-Orient et en Ukraine.
Poutine a mis en garde Trump contre les conséquences d'une escalade militaire en Iran.
Cet échange intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes dans la région.
Le vice-président américain JD Vance est désormais chargé de conduire les négociations pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, notamment concernant la question iranienne.
Vance, traditionnellement opposé aux interventions militaires américaines dans la région, se voit confier cette mission stratégique majeure.
Ce rôle illustre un tournant dans la politique étrangère américaine sous la nouvelle administration, confiant les négociations à un figure sceptique envers l'engagement militaire.
La tension au Moyen-Orient provoque une hausse des prix des légumes (tomates, concombres, poivrons) au Royaume-Uni, affectant directement le pouvoir d'achat des consommateurs.
La plateforme d'échange de crypto-monnaies Binance propose une relocalisation temporaire de son personnel basé aux Émirats arabes unis, reflétant les perturbations régionales causées par le conflit.
Cette crise illustre comment les tensions géopolitiques impactent simultanément les chaînes d'approvisionnement alimentaires et le secteur technologique-financier dans une économie mondialisée.
Le ministre exige des baisses de prix du carburant avant le 13 avril, tirant les leçons de la crise énergétique.
La tension au Moyen-Orient ravive les craintes sur l'approvisionnement énergétique français et européen.
Le gouvernement durcit le ton face aux pétroliers pour protéger le pouvoir d'achat des Français.
Emmanuel Macron rencontre pour la première fois le pape Léon XIV vendredi pour discuter de la crise au Moyen-Orient.
La trêve entrée en vigueur reste extrêmement fragile, l'Iran et le Hezbollah menaçant de riposte en cas de violation.
La France cherche un soutien pontifical pour consolider ce cessez-le-feu et éviter une nouvelle escalade régionale.
La défaite électorale du Premier ministre hongrois Viktor Orbán aux élections législatives affaiblit significativement le bloc des gouvernements 'illibéraux' en Europe centrale et orientale.