Un employé licencié détruit quatre-vingt-seize bases de données gouvernementales
Un ancien employé, motivé par la vengeance suite à son licenciement, a supprimé quatre-vingt-seize bases de données appartenant à des entités gouvernementales. Cet incident met en lumière les risques internes liés aux accès de collaborateurs mécontents au sein d'infrastructures sensibles. L'attaque souligne la nécessité de renforcer les contrôles d'accès et la surveillance des activités privilégiées dans les administrations.