Statues d’esclavagistes en Martinique : la loi Taubira invoquée pour justifier leur dégradation
Onze militants relaxés après avoir dégradé des statues liées à l’esclavage en Martinique.
Le tribunal a estimé que leurs actes relevaient de la liberté d’expression face à l’immobilisme des collectivités.
Le parquet hésite à faire appel, laissant planer un débat sur la mémoire coloniale.
1 rédaction rapporte ce fait
Factae établit le fait ; chaque récit est à un clic, chez sa rédaction.