Le fait
Le Maroc est pointé du doigt dans cette affaire d’espionnage ciblant 23 victimes, dont 7 ministres.
Le juge d’instruction parisien avait classé ces cas parmi les victimes du logiciel espion.
3 sources — cliquez sur un lien pour lire un article sur le sujet :
Pourquoi ça compte
Cette révélation relance les tensions diplomatiques entre la France et le Maroc, tout en soulignant les risques persistants liés à l’utilisation de logiciels espions par des États.