Le Sénat français a voté à l'unanimité le 8 avril une loi encadrant l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les contenus culturels et littéraires.
Les professionnels du cinéma français s'inquiètent d'une possible remise en cause du Centre national du cinéma et de l'audiovisuel en cas de victoire électorale du Rassemblement national.
Le président de la Motion Picture Association, Charles Rivkin, exprime une position nuancée sur l'intelligence artificielle, affirmant qu'elle peut améliorer la création cinématographique plutôt que la remplacer.
Les acteurs de la création reprochent aux députés de la majorité de ne pas intégrer de dispositions protégeant le droit d'auteur face aux usages de l'intelligence artificielle.