Deux ans après les émeutes qui ont secoué la Nouvelle-Calédonie, le gouvernement français peine encore à stabiliser la situation et relancer l'économie locale.
Deux ans après les émeutes qui avaient enflammé la Nouvelle-Calédonie, les tensions communautaires demeurent vives dans le territoire français du Pacifique.
Des détenus kanak impliqués dans les émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie ont été transférés dans des prisons hexagonales à plus de dix-sept mille kilomètres de chez eux.
Le bilan annuel de la délinquance en Nouvelle-Calédonie révèle une explosion des faits criminels et délictuels, marquant une dégradation significative de la situation sécuritaire.
Les militants kanak poursuivis pour leurs actions durant la crise de Nouvelle-Calédonie ont bénéficié d'un non-lieu général, marquant un revers judiciaire pour l'accusation.