La maladie du dépérissement chronique des cervidés franchit la barrière d'espèce
La maladie à prions du dépérissement chronique des cervidés peut désormais se transmettre à des primates non humains, selon une étude.
Cette découverte révèle un franchissement dangereux de la barrière d'espèce par un agent pathogène auparavant limité aux ongulés.
Le risque de transmission à l'homme et les implications pour la santé publique sont désormais au cœur des préoccupations scientifiques.
1 rédaction rapporte ce fait
Factae établit le fait ; chaque récit est à un clic, chez sa rédaction.