Amnesty International dénonce un « ordre mondial prédateur » dirigé par les États-Unis
Amnesty International critique sévèrement ce qu'elle qualifie d'« ordre mondial prédateur » conduit par les États-Unis, Israël et la Russie.
La secrétaire générale de l'organisation dénonce les violations systématiques des droits humains commises par ces puissances.
Cette prise de position renforce le débat international sur la responsabilité des grandes puissances face aux violations de droits.
1 rédaction rapporte ce fait
Factae établit le fait ; chaque récit est à un clic, chez sa rédaction.