Les Français modestes moins dépistés, diagnostiqués plus tardivement
Une étude révèle que les Français aux revenus les plus modestes bénéficient d'un dépistage moins fréquent et reçoivent leurs diagnostics à des stades plus avancés de la maladie. Cette inégalité d'accès aux soins de prévention crée un fossé sanitaire entre les populations, avec des conséquences graves sur les taux de mortalité et les résultats thérapeutiques. Les autorités sanitaires appellent à renforcer les programmes de dépistage dans les zones défavorisées pour réduire ces disparités.