La cour a jugé qu'un collège avait effectué un choix discriminatoire délibéré en licenciant une universitaire arabe sur la base de ses opinions politiques.
Selon des révélations, des universités britanniques auraient engagé une agence de sécurité possédant des antécédents militaires pour surveiller les étudiants militants pro-Palestine.
Les organisations d'aide juridique signalent un taux élevé de demandes liées à des défenses pro-palestiniennes, reflétant les pressions exercées sur les campus universitaires américains.