Le gouvernement français fait face à une mobilisation des organisations syndicales contestant la réforme du 1er Mai, après une lettre commune exprimant leur colère.
Les syndicats demandent à Sébastien Lecornu de suspendre l'examen de la proposition de loi Travail au 1er mai, arguant qu'elle "étend la domination" des employeurs.
Les huit organisations syndicales françaises ont dénoncé le travail imposé le 1er mai 2026, considéré comme une atteinte au droit de grève et de repos.
Le gouvernement français a décidé de ne pas convoquer de commission mixte paritaire pour trancher sur la loi du 1er mai, abandonnant ainsi son projet de rendre ce jour travaillé.