Cette mesure vise à élargir les droits de vote dans le territoire, bien que les loyalistes s'opposent à une modification jugée trop favorable aux indépendantistes.
La décision intervient dans un contexte de tensions persistantes autour du statut politique de la collectivité.
Le Sénat français approuve l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie, permettant à près de 10 500 électeurs supplémentaires de participer aux scrutins locaux.
Le Sénat français a voté l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie, malgré l'opposition du ministre Lecornu qui refuse le « statu quo » sur cette question sensible.
La Nouvelle-Calédonie remet en question la légitimité du droit de vote accordé par la République française avant les élections au Congrès et aux provinces.