Les autorités néo-zélandaises ont refusé de permettre l'érection d'une statue commémorant les milliers de femmes des pays asiatiques contraintes de servir dans les bordels militaires japonais durant la Seconde Guerre mondiale.
Les autorités néo-zélandaises ont rejeté mercredi une demande de monument dédié aux femmes victimes d'esclavage sexuel durant la Seconde Guerre mondiale.
Des organisations juridiques internationales documentent l'esclavage moderne et les violations du droit coutumier universel (jus cogens) affectant les femmes d'Afrique subsaharienne.
Près de douze millions de personnes, représentant un quart de la population soudanaise, ont été touchées par une explosion des violences sexuelles durant le conflit qui ravage le pays depuis trois ans.