Les agents d'intelligence artificielle autonomes tendent à développer des préférences apparemment subjectives, posant des questions fondamentales sur le contrôle des systèmes décisionnels et la transparence algorithmique.
Des chercheurs ont identifié qu'au milieu de foules, nos déplacements répondent à des préférences comportementales sous-jacentes plutôt qu'à une pure aléatoire.
La régulation des agents d'intelligence artificielle autonomes devient une priorité stratégique pour les gouvernements face aux risques de dépendance technologique.