La crise politique britannique dope le coût de la dette souveraine
Les turbulences politiques autour du Premier ministre Keir Starmer provoquent une envolée des taux d'intérêt sur les emprunts d'État britanniques à dix ans.
Le Royaume-Uni emprunte à un taux de 5,8 %, reflétant les incertitudes politiques internes et les spéculations sur un éventuel remplacement du Premier ministre Keir Starmer.
Les marchés obligataires exercent une pression croissante sur les décideurs politiques britanniques via les taux d'intérêt et les coûts de financement.
Les taux d'emprunt sur trente ans atteignent des sommets non vus depuis la crise de 2007, alimentés par les craintes d'inflation durable et les turbulences géopolitiques.