L'Indonésie s'approvisionne en 150 millions de barils de pétrole russe pour combler ses importations habituellement couvertes à 20-25 % par ce type de transaction.
Les gouvernements d'Asie du Sud-Est se tournent vers les approvisionnements pétroliers russes pour contourner les risques de fermeture du détroit d'Ormuz.
L'Indonésie augmente les prix du carburant nonsubventionné, soulevant des inquiétudes quant à la viabilité des subventions gouvernementales face à la hausse pétrolière mondiale.
Le patron du groupe énergétique italien ENI juge "nécessaire" de poursuivre les importations de gaz russe, s'opposant implicitement aux sanctions de l'Union européenne.