Scandale du chlordécone : non-lieu confirmé malgré la responsabilité de l'État
L'État français est accusé d'avoir autorisé l'usage du chlordécone malgré ses dangers connus. Les associations dénoncent une impunité et préparent un recours en justice.
L'État français est accusé d'avoir autorisé l'usage du chlordécone malgré ses dangers connus. Les associations dénoncent une impunité et préparent un recours en justice.
Plus de 500 parties civiles se pourvoient en cassation contre l’ordonnance de non-lieu. Le pesticide, interdit en 1993, a contaminé 90 % des sols antillais et 80 % des adultes. La décision finale pourrait rouvr…
24 faits pour « chlordécone », page 1 sur 2
Une étude révèle que 80 % de la population guadeloupéenne et martiniquaise reste contaminée par le chlordécone.
Le Parlement français a adopté à l'unanimité une reconnaissance de la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone, pesticide persistant utilisé autrefois en Guadeloupe et Martinique.
Le Parlement français a adopté à l'unanimité une proposition de loi reconnaissant la responsabilité de l'État dans la contamination au chlordécone aux Antilles.
La France participe au « colonialisme chimique » en exportant vers l'Afrique des pesticides comme le chlordécone et l'agent orange, interdits sur son propre sol.
Cinq cents victimes du pesticide chlordécone ont déposé un pourvoi en cassation contre l’État. Ce recours vise à contester l’absence de condamnation pour empoisonnement en Martinique et Guadeloupe.
Les autorités sanitaires publient de nouvelles recommandations pour le dosage du chlordécone. Ce pesticide interdit affecte encore les populations de Guadeloupe et Martinique.
La cour d’appel de Paris confirme le rejet des demandes d’indemnisation des victimes du chlordécone.
Plus de 80 % des adultes en Guadeloupe et Martinique sont contaminés par le chlordécone. Ce pesticide interdit depuis 1993 persiste dans les sols et les organismes.
La cour d'appel de Paris a confirmé le 22 juin le non-lieu concernant les responsables de la contamination au chlordécone aux Antilles.
La cour d'appel de Paris examine lundi les responsabilités dans l'empoisonnement systématique des Antilles au chlordécone, pesticide toxique utilisé pendant décennies.
Le chlordécone, insecticide interdit depuis des décennies, demeure détectable dans certains aliments produits aux Antilles françaises.
Le Parlement français doit adopter le 2 juin 2026 une loi de responsabilité concernant le scandale du chlordécone.
Le chlordécone, interdit depuis 1993, persiste dans les sols et les eaux des Antilles. Les autorités sanitaires renforcent le suivi médical des populations exposées.
Le chlordécone, pesticide extrêmement toxique, a été utilisé pendant près de vingt ans dans les bananeraies antillaises malgré l'interdiction.
Le non-lieu prononcé en 2023 dans l'enquête pénale sur le scandale du chlordécone aux Antilles a été confirmé en appel.
Des collectifs de victimes de l'agent orange et de la chlordécone se sont mobilisés à Paris pour dénoncer les conséquences du colonialisme chimique et pharmaceutique.
La République française prononce deux paroles contradictoires sur sa responsabilité dans le scandale du chlordécone, pesticide utilisé aux Antilles.
La justice a reconnu la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone, un pesticide utilisé aux Antilles.