L'Espagne enquête sur la Sepi : Sánchez maintient sa confiance malgré l'imputation
La présidente de la Sepi, imputée pour trafic d'influences, conserve le soutien du Premier ministre Pedro Sánchez.
9 faits pour « Sepi », page 1 sur 1
La présidente de la Sepi, imputée pour trafic d'influences, conserve le soutien du Premier ministre Pedro Sánchez.
Le juge Pedraz a inculpé la présidente de la Sepi et 24 autres personnes. L'affaire concerne des irrégularités dans la gestion de fonds publics.
Le conseil d'administration de Tubos Reunidos a validé l'embauche d'un ex-dirigeant de la Sepi. Cette entreprise dépendait d'un plan de sauvetage public au moment des faits.
Bartolomé Lora, vice-président de la Sepi, a été entendu par un juge dans une affaire de réunions suspectes.
Elle dirige la Sepi, holding public gérant 20 milliards d'euros d'actifs industriels. L'affaire s'inscrit dans un contexte de tensions politiques autour des nominations.
Un document révélé par El Mundo expose un contrat de vente de la sede de la Sepi à 50 millions d'euros. Le texte suggère des paiements opaques à un fonds d'investissement non identifié.
Deux nouvelles imputations concernent des hauts responsables de la Sepi et de la Guardia Civil. Cette accumulation de scandales fragilise son gouvernement à moins d’un an des élections législatives.
La Sepi et d'autres institutions sont soupçonnées de corruption liée au PSOE. L'affaire pourrait ébranler la coalition gouvernementale.
La nomination, soutenue par la Sepi, a été bloquée par des administrateurs indépendants. L'affaire révèle des tensions autour de l'influence politique dans les entreprises publiques.