La junte malienne affirme combattre la rébellion à Kidal
La junte au pouvoir au Mali affirme mener des opérations militaires contre la rébellion à Kidal. Bamako craint un regain des tensions et un risque de déstabilisation régionale.
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La junte au pouvoir au Mali affirme mener des opérations militaires contre la rébellion à Kidal. Bamako craint un regain des tensions et un risque de déstabilisation régionale.
La junte malienne dirigée par Assimi Goïta a fait face à une série d'attaques coordonnées de jihadistes du JNIM et de rebelles touaregs.
Des attaques coordonnées des rebelles touareg ont repris le contrôle de Kidal, la plus grande ville du nord du Mali, affaiblissant la junte militaire au pouvoir.
Après la prise de Kidal par les rebelles touareg, la Russie apparaît comme une alliée incertaine de la junte malienne assiégée par les offensives djihadistes.
La junte au pouvoir cherche à reprendre le contrôle face à cette escalade de violences.
La junte militaire au pouvoir subit des revers militaires malgré le soutien de la Russie via Wagner. Attaques coordonnées contre l'armée malienne exposent les limites du partenariat russo-malien.
La junte militaire au pouvoir apparaît fragilisée face aux assaillants qui engagent des négociations.
La junte malienne et son allié russe reculent dans le Nord du pays après avoir quitté la ville de Kidal au début d'une offensive majeure.
La junte malienne compte sur le soutien militaire russe, mais les résultats tactiques restent mitigés.
La junte au pouvoir n'a pas communiqué publiquement depuis le début des incidents, créant une situation confuse.
Les groupes djihadistes intensifient leur offensive contre la junte militaire, menaçant le contrôle gouvernemental.
Des groupes armés jihadistes ont lancé le 25 et 26 avril des attaques coordonnées sans précédent contre la junte malienne, ciblant notamment la région de Kidal.