La junte malienne affirme combattre la rébellion à Kidal
La junte au pouvoir au Mali affirme mener des opérations militaires contre la rébellion à Kidal. Bamako craint un regain des tensions et un risque de déstabilisation régionale.
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La junte au pouvoir au Mali affirme mener des opérations militaires contre la rébellion à Kidal. Bamako craint un regain des tensions et un risque de déstabilisation régionale.
La junte malienne au pouvoir fait face à une insurrection de grande envergure décrite comme sans précédent, suite à des attaques qui ont tué le ministre de la Défense et d'autres officiels militaires.
Les assaillants jihadistes intensifient leurs opérations au Mali, fragilisant la position de la junte militaire au pouvoir. Les négociations en cours entre différents groupes armés redessinent l'équilibre des f…
Des groupes islamistes armés ont lancé des assauts coordonnés contre plusieurs villes du nord du Mali. Les attaques visent Gao et Tombouctou, zones stratégiques sous contrôle partiel de l'État malien depuis 202…
Les jihadistes du JNIM appellent à un large front commun contre la junte malienne qui avait demandé l'intervention russe.
Les rebelles touareg et groupes djihadistes capturent la ville stratégique de Kidal, marquant un tournant majeur de la crise malienne. La junte militaire au pouvoir subit des revers militaires malgré le soutien…
Après la prise de Kidal par les rebelles touareg, la Russie apparaît comme une alliée incertaine de la junte malienne assiégée par les offensives djihadistes.
Les mercenaires russes subissent des revers significatifs face à la junte malienne et ses alliés. La situation déstabilise le Sahel et redessine les alliances militaires régionales.
Les groupes djihadistes du GSIM et les indépendantistes du FLA ont lancé une offensive conjointe contre la junte malienne.
La junte malienne dirigée par Assimi Goïta a fait face à une série d'attaques coordonnées de jihadistes du JNIM et de rebelles touaregs.
Le général Assimi Goïta, qui dirige la junte malienne, a été nommé ministre de la Défense dans un remaniement gouvernemental.
Le chef de la junte malienne Assimi Goïta réapparaît quatre jours après les assauts pour visiter les blessés à Kati. Cette escalade marque une nouvelle menace à la sécurité du régime militaire malien.
Cet enlèvement intervient alors que la junte malienne fait face à une montée en puissance des groupes djihadistes et à un isolement diplomatique.
La junte malienne et son allié russe reculent dans le Nord du pays après avoir quitté la ville de Kidal au début d'une offensive majeure.
La junte malienne compte sur le soutien militaire russe, mais les résultats tactiques restent mitigés.
Assimi Goïta, chef de la junte malienne, devient également ministre de la Défense après le décès du ministre Sadio Camara.
La junte malienne a essuyé une lourde défaite militaire, le blocus de sa capitale Bamako révélant l'affaiblissement de sa position face aux groupes djihadistes.
Des groupes armés jihadistes ont lancé le 25 et 26 avril des attaques coordonnées sans précédent contre la junte malienne, ciblant notamment la région de Kidal.
Le chef de la junte malienne Assimi Goïta a reçu l'ambassadeur de Russie selon un communiqué de la présidence.
Les attaques jihadistes coordonnées contre la junte malienne révèlent les limites du soutien militaire russe via le groupe Wagner, incapable de stabiliser la région face aux menaces terroristes.