Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale américaine et figure majeure de la politique monétaire mondiale, est décédé à l'âge de cent ans.
Sa gestion des taux d'intérêt pendant plus de deux décenn…
La Banque centrale américaine est accusée de céder aux pressions de Donald Trump.
Les marchés s'interrogent sur son indépendance face aux critiques répétées de l'ex-président.
Cette décision renforce l'indépendance de la banque centrale face au pouvoir exécutif.
Lisa Cook, économiste spécialisée dans les inégalités, reste en poste jusqu'en 2028.
Cette décision, rendue le 29 juin 2026, limite l'indépendance de la banque centrale américaine.
Les marchés financiers réagissent avec prudence face à cette remise en cause institutionnelle.
L'administration Trump abandonne l'enquête sur le président de la Réserve fédérale Jerome Powell, levant un obstacle majeur à la nomination de Kevin Warsh à la tête de la banque centrale.
Cette exposition aux cryptomonnaies d'un futur gouverneur de la banque centrale soulève des questions sur l'approche réglementaire du secteur sous sa direction.
Cette revirement prolonge le feuilleton politique autour de la direction de la banque centrale.
Il est rare qu'un président de la Fed connaisse de tels affrontements à son départ.
Alan Greenspan, qui a dirigé la Banque centrale américaine pendant près de deux décennies et marqué la politique monétaire mondiale, est mort à l'âge de 100 ans.
Le changement de direction à la tête de la banque centrale suscite des incertitudes parmi les investisseurs quant à la future orientation de la politique monétaire.
Le nouveau président de la banque centrale américaine, Kevin Warsh, doit trancher entre une baisse des taux demandée par le président Trump et la stabilité économique.