Les dépôts de graisse abdominale menacent davantage le cerveau que le poids total
Une étude révèle que ce n'est pas l'excès de poids global qui endommage le cerveau, mais la concentration de graisse viscérale au niveau abdominal. La graisse stockée autour des organes internes provoque une inflammation systémique affectant les fonctions cognitives. Cette découverte permet de mieux cibler les interventions de santé publique contre les risques neurologiques liés à l'obésité.
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