L'épouse du président de l'Université Complutense jugée pour malversation
La justice espagnole retient 13 indices de malversation contre l'épouse du président de l'UCM. Son utilisation d'un logiciel universitaire sans respect de l'intérêt public la conduit devant un jury. Le cas est comparé à ceux d'Urdangarin et d'Ábalos pour trafic d'influences.
Pourquoi ça compteCette affaire judiciaire pourrait avoir des répercussions politiques majeures en Espagne et influencer les prochaines élections.
OrganisationsUniversité Complutense de Madrid (UCM)